Durées indicatives calculées à partir des données de la fiche. À ajuster selon la variété, la météo et l'exposition.
La sarriette, aussi connue sous son nom latin Satureja hortensis, est une plante aromatique de la famille des Lamiacées. Originaire du bassin méditerranéen, elle est appréciée pour son parfum poivré et ses feuilles au goût prononcé. Elle est couramment utilisée en cuisine pour relever les plats, notamment les légumes secs, les viandes et les sauces. Au potager, elle constitue un bon compagnon pour diverses cultures.
Cette vivace, qui peut atteindre 30 à 40 cm de hauteur, se caractérise par des petites feuilles allongées et des fleurs blanches ou légèrement rosées qui apparaissent en été. Facile à cultiver, la sarriette est résistante à la sécheresse et demande peu d'entretien, ce qui en fait un excellent choix pour les jardiniers débutants comme expérimentés. Elle contribue également à la biodiversité en attirant les insectes pollinisateurs.
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Semis et plantation : Semez la sarriette en avril-mai, directement en pleine terre après les dernières gelées, ou en godets sous abri. Les graines sont fines, recouvrez-les légèrement de terreau. La levée prend généralement 10 à 15 jours. Éclaircissez les plants à 20 cm d'écartement lorsque les plantules ont quelques feuilles. La sarriette apprécie les sols légers, bien drainés et ensoleillés. Elle tolère les sols pauvres et calcaires.
Arrosage : La sarriette a des besoins en eau faibles. Arrosez parcimonieusement, surtout après le semis et durant les périodes de sécheresse prolongée. Un excès d'humidité peut être préjudiciable à son développement et favoriser l'apparition de maladies. Laissez le sol sécher entre deux arrosages.
Entretien : La sarriette est une plante peu exigeante. Pincez régulièrement les jeunes pousses pour favoriser sa ramification et obtenir une plante plus dense. Une taille légère après la floraison permet de maintenir un port compact et de stimuler une nouvelle pousse. En fin de saison, vous pouvez rabattre la plante pour l'aider à se régénérer au printemps suivant.
Fertilisation : La sarriette n'a pas besoin d'un apport important en engrais. Un compost bien décomposé ou un apport modéré de matière organique au printemps est suffisant pour soutenir sa croissance.
La récolte de la sarriette s'effectue de juin à septembre, avant la floraison pour une meilleure concentration en arômes. Coupez les tiges à l'aide d'un sécateur ou de ciseaux, en privilégiant les jeunes pousses et les feuilles tendres. Vous pouvez récolter au fur et à mesure de vos besoins, en prélevant quelques feuilles ou des brins entiers. Pour une récolte plus importante en vue d'un séchage, coupez les tiges à environ 5-10 cm du sol. Évitez de cueillir plus d'un tiers de la plante à la fois afin de ne pas l'affaiblir. Les fleurs sont également comestibles et peuvent être utilisées pour décorer les plats.
Conservation fraîche : Enveloppez les brins de sarriette dans un linge humide et placez-les au réfrigérateur. Ils se conserveront ainsi quelques jours.
Séchage : Suspendez des bouquets de sarriette tête en bas dans un endroit sec, aéré et ombragé. Une fois sèches (les feuilles doivent être croustillantes), effeuillez les tiges et conservez les feuilles dans un bocal hermétique, à l'abri de la lumière. Elle conservera son arôme plusieurs mois.
Congélation : Ciselez la sarriette et placez-la dans des bacs à glaçons avec un peu d'eau ou d'huile. Congelez. Une fois les glaçons formés, transférez-les dans un sac de congélation. Cette méthode permet de conserver la sarriette jusqu'à un an, avec une bonne préservation de ses saveurs.
Rendement moyen : 0.5 kg/m²
Haricot vert, Fève
L'ensemble du feuillage devient vert clair puis jaune uniforme. La croissance est ralentie et les tiges restent grêles.
Feuilles vert foncé teintées de violet ou pourpre, surtout au revers et sur les nervures ; croissance racinaire faible ; floraison et fructification retardées.
Bord des feuilles jaunissant puis brunissant (brûlures marginales) en commençant par les plus âgées ; fruits peu sucrés, mal colorés ; sensibilité accrue aux maladies.
Feuilles flétries, ramollies puis jaunissantes ; croissance ralentie ; fruits petits ou avortés ; sol sec en profondeur.
Feuilles trouées ou dévorées la nuit, traces de mucus argenté sur le sol et les plants.
Colonies vertes ou noires sur les jeunes pousses, feuilles enroulées et collantes (miellat), présence de fourmis.
Dépérissement brutal, base de la tige noircie, racines pourries et molles.
Amas cotonneux ou boucliers bruns sur tiges et feuilles. Fumagine noire. Affaiblissement.
Petits points jaunes ou grisâtres sur les feuilles. Fines toiles d'araignées visibles sur le revers.
Feuillage prenant un aspect argenté ou plombé avec de minuscules points noirs (excréments).
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