Durées indicatives calculées à partir des données de la fiche. À ajuster selon la variété, la météo et l'exposition.
Le romarin (Salvia rosmarinus), est un arbuste aromatique méditerranéen de la famille des Lamiacées, apprécié pour ses feuilles persistantes en forme d'aiguilles et son parfum camphré. Historiquement utilisé pour ses vertus médicinales et en cuisine, il est devenu un incontournable des jardins ensoleillés et des potagers d'herbes aromatiques. Sa résilience et sa facilité d'entretien en font un choix adapté aux jardiniers de tous niveaux. En cuisine, il relève les grillades, les plats mijotés, les sauces et les marinades. Il se marie particulièrement bien avec l'agneau, le poulet, les pommes de terre et certains légumes du soleil. Au jardin, il est réputé pour son adaptation aux sols pauvres et sa résistance à la sécheresse. Ses fleurs mellifères attirent les pollinisateurs, contribuant ainsi à la biodiversité locale. Il peut être utilisé en haie basse ou en massif, apportant une touche méditerranéenne et parfumée. Sa culture est simple et peu exigeante, le rendant accessible à de nombreux jardiniers soucieux d'intégrer des aromates pérennes à leur espace vert.
Semis et plantation : Le romarin peut être semé au printemps, mais la reprise est lente et le taux de réussite variable. Il est préférable de multiplier le romarin par bouturage, en prélevant des rameaux semi-aoûtés (mi-durs) en fin d'été. Une autre méthode consiste à acheter des plants en jardinerie. La plantation s'effectue au printemps ou à l'automne, dans un sol bien drainé et en plein soleil. Espacez les plants d'environ 60 cm pour leur laisser l'espace nécessaire à leur développement à maturité.
Arrosage : Le romarin est une plante méditerranéenne qui tolère bien la sécheresse une fois établi. Arrosez régulièrement les jeunes plants après la plantation jusqu'à ce qu'ils soient bien enracinés. Par la suite, les arrosages ne sont nécessaires qu'en cas de sécheresse prolongée, surtout pour les sujets en pot. Un excès d'humidité est préjudiciable et peut provoquer le pourrissement des racines.
Entretien : Taillez le romarin légèrement après la floraison pour maintenir une forme compacte et favoriser la ramification. Une taille plus sévère peut être effectuée au printemps pour rajeunir les vieux pieds ou pour le contenir. Supprimez les branches mortes ou malades au fur et à mesure. Le romarin ne nécessite généralement pas de tuteurage.
Fertilisation : Le romarin n'est pas gourmand en nutriments et n'exige pas de fertilisation régulière. Un apport léger de compost bien décomposé au printemps peut être bénéfique, mais il est souvent superflu en pleine terre dans un sol déjà équilibré.
Le romarin peut être récolté toute l'année selon les besoins. Idéalement, prélevez les jeunes pousses tendres et les feuilles à l'extrémité des rameaux, de préférence le matin après la rosée et avant la chaleur de la journée, lorsque les arômes sont les plus concentrés. Utilisez un sécateur ou des ciseaux propres pour couper les branches sans arracher la plante. Évitez de prélever plus d'un tiers de la plante à la fois pour ne pas l'épuiser, surtout si elle est jeune. Les fleurs de romarin sont également comestibles et peuvent être utilisées pour décorer des plats ou infuser des huiles et vinaigres. Elles se récoltent pendant la période de floraison, généralement au printemps, ou une deuxième floraison en automne.
Le romarin frais se conserve quelques jours au réfrigérateur dans un sac en plastique perforé ou un verre d'eau. Pour une conservation plus longue, le séchage est la méthode la plus courante. Attachez les brins en petits bouquets et suspendez-les dans un endroit sec, ventilé et à l'abri de la lumière. Une fois secs, effeuillez les brins et conservez les feuilles dans un récipient hermétique à l'abri de la lumière. Le romarin peut aussi être congelé, ciselé et mélangé à de l'huile d'olive dans des bacs à glaçons. On peut également en faire des huiles infusées ou des vinaigres aromatisés. Pour des préparations culinaires immédiates, il peut être directement intégré aux plats.
Rendement moyen : 0.5 kg/m²
Chou, Carotte, Haricot
Petits points jaunes ou grisâtres sur les feuilles. Fines toiles d'araignées visibles sur le revers.
L'ensemble du feuillage devient vert clair puis jaune uniforme. La croissance est ralentie et les tiges restent grêles.
Flétrissement soudain du feuillage qui devient brun ou grisâtre, suivi de la mort de la plante.
Feuilles rongées et présence d'insectes brillants à rayures vertes et métalliques.
Bord des feuilles jaunissant puis brunissant (brûlures marginales) en commençant par les plus âgées ; fruits peu sucrés, mal colorés ; sensibilité accrue aux maladies.
Feuilles flétries, ramollies puis jaunissantes ; croissance ralentie ; fruits petits ou avortés ; sol sec en profondeur.
Colonies vertes ou noires sur les jeunes pousses, feuilles enroulées et collantes (miellat), présence de fourmis.
Amas de mousse blanche ressemblant à de la salive sur les tiges au printemps.
Moisissure grise et duveteuse apparaissant sur les tiges ou les fleurs, entraînant leur dessèchement.
Feuilles vert foncé teintées de violet ou pourpre, surtout au revers et sur les nervures ; croissance racinaire faible ; floraison et fructification retardées.
Feutrage blanc sur les feuilles, qui jaunissent et sèchent rapidement.
Jaunissement généralisé des feuilles inférieures qui finissent par tomber alors que le sol est détrempé.
Feuilles jaunissantes avec nervures vertes.
Extrémités des tiges qui noircissent et deviennent cassantes après une période de gel.
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